Le désir des honneurs, des biens, des délices,
Produit seul ses vertus, comme il produit ses vices,
Et l’aveugle intérêt qui règne dans son cœur,
Va d’objet en objet, et d’erreur en erreur ;
Le nombre de ses maux s’accroît par leur remède ;
Au mal qui se guérit un autre mal succède ;
Au gré de ce tyran dont l’empire est caché,
Un péché se détruit par un autre péché.