Je n’ai pas d’enfants, je ne regarde pas la télévision et je ne crois pas en Dieu, toutes sentes que foulent les hommes pour que la vie leur soit plus facile. Les enfants aident à différer la douloureuse tâche de se faire face à soi-même et les petits-enfants...
Lire la suiteNous ne voyons jamais au-delà de nos certitudes et, plus grave encore, nous avons renoncé à la rencontre, nous ne faisons que nous rencontrer nous-mêmes sans nous reconnaître dans ces miroirs permanents. Si nous nous en rendions compte, si nous prenions...
Lire la suiteJe crois qu’en face du cœur humain et de la raison humaine, faits d’impérissable appels, il n’y a que le mirage de ce qu’ils appellent. Je crois qu’autour de nous, il n’y a de toutes parts qu’un mot, ce mot immense qui dégage notre solitude et dénude...
Lire la suiteSans doute chacun d’eux n’alla pas, même en pensée, jusqu’au si par lequel commencent les passions ; mais tous deux ils sentirent ce trouble profond qui remue le cœur, et sur lequel au jeune âge on se garde à soi-même le secret, par friandise ou par...
Lire la suiteJamais un mari ne sera si bien vengé que par l’amant de sa femme.
Lire la suiteToutes les singeries de sensibilité qu’une femme fait abusent toujours un amant ; et, là où un mari hausse nécessairement les épaules, un amant est en extase.
Lire la suiteAvoir de la jalousie pour une femme dont on est aimé constitue de singuliers vices de raisonnements. Nous sommes aimés ou nous ne le sommes pas : placée à ces deux extrémités, la jalousie est un sentiment inutile en l’homme ; elle ne s’explique peut-être...
Lire la suiteIl est plus facile d’être amant que mari, par la raison, qu’il est plus difficile d’avoir de l’esprit tous les jours que de dire de jolies choses de temps en temps.
Lire la suiteL’amour n’est peut-être que la reconnaissance du plaisir.
Lire la suite