Ils se tutoyaient, parce que dire toujours « vous » ça allonge les phrases.
Lire la suiteJe crois que le dicton suivant était aussi valable pour nous : Qui est riche est bon. Naturellement on évitait le mot « bon », qu’on remplaçait par « bien », comme on dit chez nous : les gens « bien », c’étaient les gens riches. Nous ne disions d’ailleurs...
Lire la suiteOn peut difficilement parler de l’infini parce que l’homme, en tant qu’être fini, n’a pas la capacité de le concevoir.
Lire la suiteL'action de grâce d'un sexagénaire Plus légère plane la ronde des heures Au-dessus des cheveux déjà gris, Car ce n’est qu’en inclinant la coupe Que brille l’or de son fond. Le pressentiment des ténèbres prochaines N’effraye pas, il soulage ! La joie pure...
Lire la suiteComme je m’étais fait un devoir, à propos des écrivains ou des oeuvres étrangères, de rechercher dans une biographie ou un essai, les causes de leur action sur leurs contemporains ou au contraire de leur échec, je ne pus éviter de me demander, au cours...
Lire la suiteSuivant les conseils de Dehmel, à qui j’en suis encore reconnaissant aujourd’hui, j’employais mon temps à faire des traductions de langues étrangères, ce que je tiens encore pour le meilleur moyen dont puisse disposer un jeune poète pour saisir dans sa...
Lire la suiteIl était familier avec tous les arts, à la manière d’un dilettante, mais le dédain qu’en homme de qualité il nourrissait pour la pratique de ces arts était plus fort que l’amour qu’il avait pour eux : il leur devait mille heures ravissantes, sans leur...
Lire la suite