Toutes les singeries de sensibilité qu’une femme fait abusent toujours un amant ; et, là où un mari hausse nécessairement les épaules, un amant est en extase.
Lire la suiteAvoir de la jalousie pour une femme dont on est aimé constitue de singuliers vices de raisonnements. Nous sommes aimés ou nous ne le sommes pas : placée à ces deux extrémités, la jalousie est un sentiment inutile en l’homme ; elle ne s’explique peut-être...
Lire la suiteIl est plus facile d’être amant que mari, par la raison, qu’il est plus difficile d’avoir de l’esprit tous les jours que de dire de jolies choses de temps en temps.
Lire la suiteL’amour n’est peut-être que la reconnaissance du plaisir.
Lire la suiteLe sentiment que l’homme supporte le plus difficilement est la pitié, surtout quand il la mérite. La haine est un tonique, elle fait vivre, elle inspire la vengeance ; mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse. C’est le mal devenu patelin....
Lire la suiteVoir sa maîtresse endormie, rieuse dans un songe, paisible sous votre protection, vous aimant même en rêve, au moment où la créature semble cesser d’être, et vous offrant encore une bouche muette qui dans le sommeil vous parle du dernier baiser ! Voir...
Lire la suitePour juger un homme, au moins faut-il être dans le secret de sa pensée, de ses malheurs, de ses émotions ; ne vouloir connaître de sa vie que les événements matériels, c’est faire de la chronologie l’histoire des sots !
Lire la suiteLe malheur est une espèce de talisman dont la vertu consiste à corroborer notre constitution primitive : il augmente la défiance et la méchanceté chez certains hommes , comme il accroît la bonté de ceux qui ont un cœur excellent.
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